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La question de la propriété...

A propos de la fermeture des sites de partage...


"Placés aux deux extrémités du monde moral, le sauvage et le penseur ont également horreur de la propriété."
Honoré de Balzac, La peau de Chagrin.

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Le nom de l'emploi...

     Ya des fois, comme ça, on se dit que finalement un nom et un prénom ce n'est pas grand chose, que ça nous est donné, comme d'une fée penchée sur notre berceau, dès notre naissance, et que c'est tout autant anodin que la couleur de nos cheveux, ou la taile de... heu... nos pieds. Par exemple. Y a des fois, comme ça, on se dit aussi que ça n'a pas plus d'incidence sur notre personnalité que d'être blond(e) au lieu d'avoir été brun(e) (ou inversement), l'un comme l'autre ne changeant absolument rien quant à ce que l'on aurait été si on avait été l'inverse (oui, cette phrase est compliquée à comprendre, mais l'est encore plus à écrire).
     Y a des fois comme ça, où ça ne se passe pas tout à fait ainsi. Par exemple, pour un auteur -de bd's, de scénarios, etc.- le nom des personnages a beaucoup d'importance, il permet d'évoquer par exemple la personnalité de tel héros, de la signifier directement au lecteur, etc... (Je me souviens à ce propos d'un excellent dingodossier de Gotlib qui traitait explicitement de cela, que je vais plagier sans la moindre petite once de vergogne). Ainsi, il faut conseiller à l'auteur en herbe de ne pas appeler son super-héros bodybuildé sauveur de la planète Jean-Claude Petitbidon, mais plutôt Vaillant Coeurdacier, ou bien encore Mister Courage, ou autre nom héroïque de cet illustre acabit. De même par pitié, n'affublez pas un représentant du mal absolu sur terre du sobriquet de Kiki P'tiroujgorge, mais donnez plutôt dans le Melkhor Barzahamut, ou bien encore Serpentus Seth Golgoth... L'important est ainsi que la sonorité ou le sens du nom invoque et évoque la personnalité et les caractéristiques du personnage qui le porte.
     Pourtant, y a des fois comme ça aussi, la réalité est bien plus imaginative que tout cela réuni, bien que s'incarnant dans des circonstances plus tragiques. En effet, que dire du nom (que personne n'oserait insérer dans une fiction tant cela paraitrait gros) de cet abbé qui deffraya la chronique il y a peu et qui en effet y allait avec entrain : l'abbé Denis Vadeboncoeur? Non mais, je pose la question, n'est-ce point là prédestination! Comment peut-on dans le même temps avoir un nom aussi ridicule et commettre des crimes de la sorte? Tout cela n'aurait tenu qu'à moi, j'aurais condamné l'hurluberlu avant même qu'il ne puisse perpétrer un quelconque crime, sur la simple raison de l'absurdité de son patronyme. Inutile de parler ici de Marc Dutroux, dont le nom à lui tout seul est tout un programme. On peut signaler également, bien que moins connu, le renvoi du procureur principal de la Cour suprême fédérale sous l'administration Adenauer, qui portait le doux nom de Wolfgang Immerwahr Fränkel, parce qu'en dépit de son deuxième prénom[1], il n'avait pas répondu avec une sincérité parfaite aux questions qu'on lui posait sur son passé nazi...

  
Ce texte est une ébauche à compléter, et de la même manière que le spectateur participe à la création de l'oeuvre qu'est l'incomplète Vénus de Milo parce qu'il la parachève de son regard, vous êtes invité à faire de même -toutes proportions gardées- avec le présent texte. Cela d'une part parce que je deviens fainéant avec l'âge, et d'autre part parce que y a pas de raison qu'il n'y ait que moi qui me casse la nénette... De plus faut pas m'énerver, je suis en train d'arrêter de fumer...




Notes.

[1] En allemand, Immerwahr signifie : toujours la vérité. Cette anecdote est rapportée par Hannah Arendt, Eichman à Jérusalem, Rapport sur la banalité du mal, Paris, folio histoire, p. 32.

 

Mimes anti-personnels...

Situation intenable, il fallait bien, un jour où l'autre, que quelqu'un se lève et mette le poing en l'air afin de crier à la face du monde la difficile vérité... 



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Georges Rousse. Illusions.

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World jump day

Si tous les cons du monde...

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L'excès du langage est un procédé coutumier à celui qui veut faire diversion... Ceci est un clip...

Voici, afin d'honorer comme il se doit cette nouvelle catégorie, la bien nommée zic-mu, un clip des Molards -sympa groupe de par chez nous/c'est du punk/il en faut pour tous les goûts)- auquel votre serviteur a humblement participé (au clip, pas au groupe hein...)... Allez donc faire un tour sur leur site, à leur concert, et achetez donc leur cd, ça leur fera plaisir.

Edit : Pour les buses qui ne savent pas utiliser internet, appuyez sur Lire la suite pour voir le clip. (ensuite appuyer sur la video, ou sur le petit triangle lecture pour la lancer ;-) )

Edit² : Pour visualiser le pitit film, il vous faut en outre le plugin flash qui se télécharge ici..., si ça ne marche pas, c'est que vous utilisez Internet explorer et pas Firefox... Tant pis pour vous :-)...

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La fatwa de l'ayatollah Julien ou ''beati pauperes spiritu''

Les "petit plaisirs de la vie"... Ami des Delerm père et fils, ami d'Amélie Poulain, ami des chanteurs trentenaires qui parlent de leur vie, toi qui aime l'accordéon et le goût doucereux de l'enfance, passe ton chemin... Si malgré tout tu désires découvrir les mauvaises raisons pour lesquelles tu aimes tout cela, alors lis donc ce qui suit...

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ton reflux me fait marée

Aujourd'hui deux calembours désolants pour le prix d'un... Un dans le titre, et un la dessous, et -à peu près- alexandranisé s'il vous plais! C'est la moindre des choses pour cette rubrique qui passionne les foules...

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La chanson qui rend amoureux...

Avec des vrais bouts de petits Lu dedans...

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Trois essais pour une tentative d'explication sur le rôle de la moustache dans la pensée des grands hommes...

Il fallait bien que quelqu'un en parle...

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Aaaaand the winner is...

Qui sera le plus malin?

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Parlez vous l'humain?

un robot chatteur...

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Positivons...

Comme je le disais il y a peu, faire un blog n'est rien qu'un truc d'égoïste, c'est MON blog, c'est MOI qui y écrit, venez lire MES phrases pleines de mots. Le blog tourne autour de mon nombril comme les petit poissons autour de rien du tout dans l'aquarium. Et c'est ça qui est bon (que ce soit égoîste hein, pas les poissons. Bien que certains poissons soient fort gouteux... Mais là n'est pas la question)

Mais si ce procédé fort sympathique permet de faire partager aux autres ce que l'on n'aime pas (voir par là), il possède également l'avantage de leur communiquer ce que l'on aime. Bien que ce soit tout de suite un petit peu moins marrant (parce que tout de même, on a beau dire, mais critiquer est une activité bien poilante), faire acte de positivité dans ses écrits peut avoir un intérêt non négligeable. En premier lieu, on travaille son image, on paraît tout de suite plus sympathique, la positiv'atitioude fait jeune et frais, c'est bien connu. En deuxième lieu, on évite de passer pour un type aigri et revenu de tout, bref, quelqu'un qui fait chier son monde, et qui critique parce qu'il est un créateur frustré (On fait de la critique quand on ne peut pas faire de l'art, de même qu'on se met mouchard quand on ne peut pas être soldat. disais Flaubert). Et enfin, puisque nous en sommes à ce point, faire acte de positivité permet de ne plus être uniquement les deux pieds dans la réaction, mais d'en mettre un dans la création (ne vous inquiétez pas, il parait que ça porte bonheur quand c'est le gauche). Bref, "agir et ne pas réagir" aurait dit en substance notre ami Nietzsche du haut de sa moustache, s'il était encore parmi nous et n'avait pas fini dans un asile (à ce propos je ferai, je crois, un jour, un billet sur les grands hommes moustachus. Tant de grands penseurs et écrivains étaient affublés d'une moustache que ça ne peut pas être qu'un coïncidence)

Arrivé à ce point, toute la difficulté consiste à ne pas sombrer dans la démagogie non plus, à ne pas donner au lecteur exactement ce qu'il attend, réussir à le surprendre tout de même, essayer de lui brosser le poil, non pas dans le bon sens, mais un peu de travers, afin que, tel le chat à la fourrure légèrement mal peignée, il ne retombe pas si facilement que cela sur ses quatres pattes (si si, cherchez bien, cette phrase à un sens). C'est pourquoi je ne vous entrediendrai ici ni de la beauté diaphane et immaculée de certaines fleurs bourgeonnant au printemps, ni de la douceur du soleil sur ma peau marbrée, ni d'Amélie Poulain (gniark gniark). Je ne vous parlerai pas non plus de ces belles petites choses qui font que, finalement, la différence entre disneyland et la réalité n'est pas si grande. Vous n'entendrez parler dans ce billet ni de premières gorgées de bières et autres petits plaisirs, ni d'écureils débonnaires balladant gaiement dans la forêt. Et non, tout ça serait trop facile, en plus de n'être que très peu intéressant.

On le voit donc, produire quelque chose ici n'a rien de simple. Il faut toujours naviguer entre ces deux écueils que sont la critique frustrée et le sentimentalisme naïf, sous peine de s'échouer lamentablement contre l'un d'eux.

Non, moi ce dont je voulais vous parler, ou plutôt ce dont j'ai déja commencé à parler -et presque fini d'ailleurs-, ce sont les mots. (Remarquez le caractère performatif de ce billet, qui fait ce qu'il dit en même temps qu'il le dit, ce qui est bien pratique, car cela permet de le finir en beauté sans avoir à s'épancher trop longuement)
Oui, je dois l'avouer, à mon grand dam, j'aime bien les mots... J'aime bien les mots parce qu'il y a plein de lettres dedans. Peu de discrimination chez moi à leur encontre, qu'il soient gros ou d'esprit, tard ou tôt, les mots divins, les mots devins, les mots dits, les mots tus, les doux, les assassins, les piquants, les mots rares, les mots précieux, les premiers mots sont pour moi début et fin des maux...

 

G.O.L.F.

Et oui, le mot Golf est en fait l'acronyme de la phrase Gentlemen Only Ladies Forbidden... (Ou comment se distraire tout en apprenant avec le professeur Julien, et se convaincre que, décidemment, les anglais sont des gens exquis)

(Pour se distraire maintenant qu'on a appris, cliquer sur Lire la suite...)

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- jeux de mot pourri sensuré -

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Moule (Blue mussel, Miesmuschel, Kraeklingur, Igai...)

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Alors... ("C koi 1 BlOg...")

Quelques petites précisions sur ce qu'est un blog :

Définition courte

De façon très synthétique, un "blog" (ou "weblog") est un site Web personnel composé essentiellement d'actualités (ou "billets"), publiées au fil de l'eau et apparaissant selon un ordre ante-chronologique (les plus récentes en haut de page), susceptibles d'être commentées par les lecteurs et le plus souvent enrichies de liens externes.


Voila ce que c'est un blog! Et donc, pour simplifier, ce genre de phénomène donne lieu à du très bon comme du très mauvais, quand on fait son marché, on trouve aussi bien du blog philosophique (ici) que du blog à l'humour décalé (par là ), de l'insignifiant comme du profond, du très intéressant et du ridicule ; la dernière catégorie étant sur-représentée par une pléthore de ces jeunes personnes stagnant dans cet âge délicieux et serein que l'on appel l'adolescence.
Le blog adolescent se doit de correspondre à deux ou trois critères minimuns, à savoir le langage sms -allusion fine et humoristique au titre de ce billet-, mettre régulièrement, au choix : des photos de ses ami(e)s à la plage/ski/vacance/fête accompagnées d'un subtil commentaire décrivant l'attachement de la personne à celle représentée sur la photo de la manière suivante, "t trop belle ma chérie j'te kiffe grave... J'te kiss" ; ou bien de déchirants poèmes dont la substance est puisée dans la dernière déception amoureuse d'Ophélie-j'ai-mis-mon-premier-string avec le mec le plus beau du collège (que, lui aussi, elle kiff à morttropmignonlemec).
Vous remarquerez que, dans mon immense mansuétude, je n'ai pas mis de lien vers un blog de ce type. Mais pour ceux qui découvrent les blogs (Duff, Boudin -dont j'ai effacé le premier message, mais c'est parce que c'était encore en test, ne m'en veut pas ;-)- etc...), faites une simple recherche sur gougeul et vous tomberez certainement sur l'un de ces blogs qui, décidement, vous font définitivement penser que l'adolescence est une période bien difficile (pour soi et pour les autres) de la vie...
(Ca commence à balancer dès le deuxième billet, sur la faiblesse de la jeunesse en plus, dieu que ce blog commence bien...)

 

Premier billet

haaaaa, voila un blog sympa créé afin de disserter sur des choses essentielles et cruciales, bardées de commentaires sardanapalesques, eux-mêmes grassement emmitouflés dans des phrases pleines de mots, des mots remplis de lettres, lettres faites de tout petits pixels... Si on veut, on peut dire des trucs sérieux aussi.
Ou pas, c'est au choix.
Bon, vu que je ne sais plus quoi dire, et aussi pour me faire pardonner des bannières de pub immondes qui passent sur cette page (pas ma faute...) je vous laisse avec une image de canard


 

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